© 2019 par Lydie Jacquemus. Créé avec Wix.com

Née en 1973 à Martigues, Lydie Jacquemus, alias « LiliB » suit un cursus scientifique, et malgré un goût prononcé pour la photo qu'elle pratique depuis son plus jeune âge, elle n'achève pas son inscription à l'école d'Arles et opte pour la faculté de sciences économiques à Marseille.

 

L'illustration de contes pour enfants a été le point de départ de sa carrière artistique, puis, d'une rencontre à l'autre, elle en vient à coller ses illustrations dans la rue et se fait rapidement remarquer : elle sera invitée à Montpellier pour le «MUR », à Toulon, à Toulouse. En 2014 elle intègre le collectif Juxtapoz à Marseille et participe en 2015 à l'exposition « Aux Tableaux ».

 

Dans le même temps, son travail s'enrichit de nouvelles connaissances, notamment numériques, et elle amorce le projet de paper-art « Chercheuse de Lune » devenu un spectacle à part entière mêlant cirque, vidéo projection et lecture.

 

Aujourd’hui elle ressent le besoin d’approfondir sa réflexion et sa pratique artistique en l’ouvrant à d’autres lieux et à d’autres publics par le biais de l'art-thérapie. Entre peinture et papier, l'essentiel de sa démarche est axé sur la nature et sa contemplation, en une subtile distorsion de la réalité.

L' artiste, autodidacte, vit et travaille à Aix en Provence.

" Ma démarche artistique interroge l’imaginaire en cherchant une ouverture sur l’inconscient, un point d’équilibre entre rêve et réalité. Le langage poétique de l'art permet d’exprimer ces visions intimes et de les transposer dans notre réalité. Distordre la perception pour un temps. L’oeuvre restera ainsi figée, jusqu’à ce qu’elle s’altère, se désagrège et disparaisse. L’oeuvre vit. Elle ne laissera qu’un pâle souvenir et un désir de se re-jouer. Ailleurs. Autrement.

L'artiste renaît à l’infini.

Il s’imprègne des matières qu’il croise, des corps qu’il frôle, emprisonnant dans sa chair leurs mémoires singulières. Il devient le terreau d’un imaginaire qui éclos hors des sillons dans un «dé-lira» botanique comme métaphore de notre nature intime. Entre gestuelle libératrice et contrainte qui ordonne, tout devient extravagance contrôlée.

En installation, l'espace est investi pour y accueillir les ressentis de chacun, il s'en nourrit et prend la forme des émotions qui le regardent.

Le médium est le lieu du non-dit et le lieu-à-dire, la croisée des chemins où un reflet furtif des pensées qui nous habitent nous trahit."

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